1. Le commerce international organise les échanges et la spécialisation des économies
a. Les échanges internationaux sont mesurés par des flux de biens, de services et de valeur ajoutée
Le désigne l'ensemble des échanges de biens et de services entre des agents situés dans des pays différents. Une vente réalisée par un producteur résident à un acheteur non résident constitue une . Un achat auprès d'un producteur non résident constitue une .
Le forme une composante de la , qui comprend aussi les mouvements internationaux de capitaux, la circulation de certaines technologies, les migrations de travail et l'organisation transnationale de la production. L' apparaît lorsque les activités nécessaires à la fabrication d'un bien ou à la fourniture d'un service sont réparties entre plusieurs territoires.
Les statistiques douanières enregistrent les marchandises qui passent une frontière. La balance des paiements recense les échanges de biens et de services entre résidents et non-résidents. Les exportations sont généralement évaluées au prix franco à bord, c'est-à-dire au prix du bien rendu à la frontière du pays exportateur. Les importations peuvent être comptabilisées au coût, assurance et fret compris.
Le correspond à la différence entre les exportations et les importations de biens. Un solde positif est un excédent commercial et un solde négatif un déficit commercial. Le solde des biens ne décrit pas l'ensemble des relations extérieures. Un pays déficitaire pour les marchandises peut dégager un excédent dans les services ou recevoir des revenus provenant de ses investissements à l'étranger. La rassemble ces échanges de biens, de services et de revenus, ainsi que les transferts courants.
Le rapporte habituellement la moyenne des exportations et des importations au produit intérieur brut. Il renseigne sur l'intensité des échanges d'une économie relativement à sa production. Il tend à être élevé dans les petits pays, qui ne peuvent pas produire efficacement toute la diversité des biens demandés. Les échanges au sein d'un grand marché intérieur représentent généralement une part plus importante de l'activité, ce qui tend à réduire le taux d'ouverture. Un taux plus faible ne signifie donc pas, à lui seul, que le pays est isolé.